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Tam Tam, le regroupement inédit de 72 associations contre le néolibéralisme

On y trouve les mutuelles et les syndicats. Tam Tam dénonce la logique néolibérale à l’œuvre au sein de notre société. La première des trois campagnes de communication démarre ce lundi.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

I l faut y aller ». Claudine Mahy (Réseau wallon de lutte contre la pauvreté, RWLP) n’est pas la moins déterminée. Mais à l’instar de ses partenaires, issus de 72 associations et organisations, elle est tout autant persuadée de l’urgence de dénoncer les effets concrets du néolibéralisme. Un premier pas est franchi ce lundi, avec le lancement d’une vidéo très pédagogique centrée sur la problématique de la santé.

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17 Commentaires

  • Posté par Serge Vandeput, mardi 6 février 2018, 15:11

    Le probleme Wallon? Pas assez de gens travaillent. Ce qu'il faut faire? Donner un enseignement adéquat a nos jeunes, attirer les investisseurs et sortir de l'assistanat. C'est simple, non?

  • Posté par Weissenberg André, mardi 6 février 2018, 12:44

    @Christophe Carion Evidemment que les dérives profitent aux profiteurs, comme vous dites. Mais de là à les qualifier de "libérales", vous êtes vous-mêmes de nouveau prisonnier de la représentation politique en vogue depuis que la "gauche" s'est immiscée dans l'opposition traditionnelle entre catholiques et laïques à la fin du 19è siècle, et qui est depuis lors systématiquement utilisée, reproduite et propagée comme grille de lecture du monde par les médias. L'imposture socialiste (l'OPA sur la solidarité ...) ne devrait pourtant plus tromper personne aujourd'hui et, si les profiteurs sont certainement également répartis entre les différentes chapelles, les plus hypocrites (et les plus malfaisants de ce point de vue pour l'ordre social et le bien-être de la société, contrairement à un De Decker ou à un Kubla, pour reprendre cet exemple cité par un autre intervenant), sont ceux qui détournent les moyens publics de leur finalité (càd l'argent du contribuable qu'ils ont contribué au préalable à transformer en moyens publics au nom de "la solidarité"). Comme par hasard, ils se retrouvent en grande majorité à gauche, comme on l'a encore bien vu avec le scandale du Samusocial, autrement plus choquant pour l'ordre social qu'un "Kazakhgate" (somme toute tellement banal pcq il se résume à un simple conflit d'intérêt et à un problème de déontologie et ne concerne pas de moyens publics, càd qu'aucun "pauvre" n'en a finalement souffert), parce qu'un Yvan Maïeur et une Pascale Peraïta ont bouffé sans vergogne aucune (et avec quelle arrogance!) les moyens publics dévolus au secours des pauvres! C'est un peu le même problème qu'avec les intermédiaires, en économie. Supprimez-les, et vous ferez de solides économies. Allez donc expliquer aux habitants des logements sociaux de Charleroi, que si leur voisin de logement n'aurait en droit et en fait pas du bénéficier de ce logement, c'est la faute au néolibéralisme! (sans aucun doute une "dérive libérale", elle aussi?) Que si les logements publics sont aussi mal entretenus, leurs ascenseurs perpétuellement en panne et leur cadre de vie aussi morose, c'est la faute au néolibéralisme! Ils vont vous rire au nez, ils ne sont pas dupes, eux, ils sont juste prisonners du système mis en place par les socialistes ...

  • Posté par Weissenberg André, mardi 6 février 2018, 11:45

    Ah, ah, ah! "Mouvement citoyen" à l'horizon! Ségolène Royal n'est pas loin! On se plaint de la dépolitisation d'une grande partie de la population, à force de déresponsabiliser l'électeur par la voie de l'assistanat outre mesure. Mais que se passe-t-il lorsque ce dernier se réveille, finalement lassé de l'accumulation des casseroles, de ce que des Yvan Maïeur, des Stéphane Moreau, des Didier Donfut, et bien d'autres comme eux et bien d'autres avant eux, profitent en réalité de la superstructure opaque mise en place soi-disant pour gérer cet assistanat au nom de "la solidarité" et s'en mettent en réalité plein les proches au passage? Lorsque l'électeur lassé, déçu et trompé finit par se dire que "trop c'est trop" et menace de voter autre chose ou, pire, vote effectivement autre chose? C'est alors la panique à tous les étages, à gauche! Et que voit-on soudain poindre à l'horizon? Le "mouvement citoyen" pour lutter contre le néolibéralisme, agitant comme un mouchoir à l'attention de son électorat égaré, un discours très "politiquement correct"! Dès qu'il y a le feu (électoral) au lac, la gauche refait appel à ses "fondamentaux", notamment à l'idéologie et à la crainte quasi atavique du vilain patron ou du richard, dépeints comme les dignes descendants des seigneurs de l'ordre féodal ("lutter contre le néolibéralisme", lutter pour "les droits acquis" ...). Aussi bien, elle aurait pu, à la place, ressortir Moureaux de sa retraite et le faire agiter son anathème usuel favori, son "fascistes!", pour qualifier la politique actuelle du gouvernement. Surtout, la gauche se drape dans l'innocence et joue les vierges effarouchées! ce faisant, jette beaucoup de poudre aux yeux ("améliorer la gouvernance"), promettant beaucoup pour tenter de détourner l'attention des braves électeurs, brebis égarées sur la mauvaise pente électorale, et tenter d'atténuer les désatreuses conséquences électorales potentielles des scandales du samusocial et de Publifin. Qui sera dupe, qui aura à nouveau la mémoire courte? Des discours plus tranchants, comme "les causes d'hier restent en partie les blocages d'aujourd'hui" paraissent à cet égard beaucoup plus crédibles dans leur approche de l'amélioration de la gouvernance ("défendre l’efficacité dans la mise en œuvre des politiques publiques et la méthode pour les gérer"), surtout en ce qui concerne le second terme, la "méthode pour gérer les politiques publiques". Il est effectivement plus que temps de se débarrasser enfin des méthodes passées qui ont largement failli.

  • Posté par Germain Anne, lundi 5 février 2018, 20:47

    Pouvons npus connaître le nom des 72 associations ? Merci

  • Posté par Lacroix André, lundi 5 février 2018, 20:18

    Et malheureusement , accès interdit à ceux et celles qui refusent encore de faire le jeu des réseaux dits sociaux ( Facebook et Cie ), ces sociétés parmi les plus représentatives de ce néolibéralisme décrié ( avec raison ) par Tam Tam .

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