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Entre les peshmergas (photo) et l’armée irakienne, l’Etat islamique. Qui est en train de se réorganiser.
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La chronique
  • Pourquoi {une tête}, mais {un tête-à-tête}?

    Il est des questions de langue que des francophones natifs ne se posent guère, mais sur lesquelles des apprenants buttent. Dont celle-ci qui, je l’avoue, ne m’était jamais venue à l’esprit : pourquoi le composé tête-à-tête est-il un nom masculin, alors que tête est du genre féminin ? La pertinence de ce rapprochement saute aux yeux, mais est-ce une bonne manière d’aborder le problème ? Comment se détermine le genre des composés ? Vaste question, à traiter sans trop de prise de tête.

    Un bracelet-montre, mais une montre-bracelet

    Comme le précise Le bon usage (2026, § 178), une distinction est à faire entre deux types de composés. Il y a ceux dont le noyau est interne au composé lui-même : oiseau-mouche, un oiseau (noyau) qui, par sa taille, évoque une mouche ; voiture-bélier, une voiture (noyau) utilisée comme bélier ; wagon-restaurant, un wagon (noyau) aménagé pour servir de restaurant. La relation entre les...

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  • Fume, c’est du belge…

    Avec sa profession de foi unitariste, Georges-Louis Bouchez vient de rendre un double service au Roi : le tout nouveau président du MR sert en effet d’un côté le core business royal en prônant un retour inespéré à la bonne vieille Belgique unitaire et, de l’autre, il donne au souverain une bonne raison de remercier deux informateurs qui pourraient revenir bredouilles au Palais. L’informateur royal vient en effet de s’égarer dans les pages du magazine Wilfried car un informateur, ça ne cause pas, ça négocie. Le jeune homme l’a...

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