Accueil Société

La pollution, le froid: cocktail pour un infarctus

Une étude belge atteste des liens entre pollution de l’air et infarctus. Mais les particules fines ne sont pas seules au banc des accusés : le froid aussi a son rôle à jouer.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Deux millions : c’est, par an, le nombre de décès des suites de maladies cardiovasculaires dans l’Union européenne (UE). C’est presque la moitié (42 %) des décès comptabilisés en Europe. « Sans changement de politique, le nombre de personnes atteintes par ces maladies, avec le vieillissement de la population, pourrait drastiquement augmenter : d’ici à 2040, on risque de voir une augmentation de 25 % chez les plus de 65 ans », prévient Marc Claeys, le président de la Société belge de cardiologie (BSC), au 37e congrès annuel de l’association qui se tient à Bruxelles ces jeudi et vendredi. Il y inaugure la création de la Fondation belge pour le cœur qui vise à rassembler des fonds pour la recherche en la matière.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Simonis Luc, dimanche 11 février 2018, 7:57

    j au lu des rapports scientifiques qui attestent que l essence produit des particules fines encore plus nocives que celles du diesel! Pourquoi n en parle-t- on jamais...?

  • Posté par stals jean, vendredi 9 février 2018, 13:40

    Ce serait intéressant de pouvoir comparer les chiffres que l'on peut lire dans cet article, avec les chiffres du nombre d'infarctus relatifs aux même causes et aux mêmes effets mais provenant des pays comme la Russie, la Chine et bien d'autres et très nombreux pays où les températures hivernales descendent systématiquement à des - 20°, -30°, voir -40° et où les pollutions atmosphériques parfois incroyables des villes importantes dues aux trafics routiers aux chauffages et aux industries sont à peine voir pas du tout réglementées.

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs