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Après la descente policière à Globe Aroma, le monde culturel s’indigne

Priver des artistes sans papiers de liberté, c’est détruire leur identité. Pour le directeur du Théâtre National, Fabrice Murgia, et la présidente de Refugees Got Talent, Sophie Querton, le gouvernement a franchi la ligne rouge. Les arrestations au Globe Aroma de Bruxelles sont des actes inhumains.

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Chef du service Culture Temps de lecture: 5 min

Enfermer des artistes, les empêcher de s’exprimer, de dessiner, de jouer de la musique, de monter sur scène, est un acte d’une violence extrême. Leur donner l’ordre de quitter le territoire est incompatible avec la démocratie. Ces images insupportables, que l’on croyait d’un autre temps, font désormais peur à l’ensemble du monde culturel belge.

Vendredi soir, la police a fait irruption dans les locaux de l’ASBL Globe Aroma, une maison ouverte aux artistes réfugiés ou demandeurs d’asile. Sept d’entre eux ont été arrêtés, avant d’être placés en centre fermé ou menacés d’expulsion du pays. Globe Aroma bénéficie pourtant du soutien officiel de la Ville de Bruxelles, de la Communauté flamande et de la Communauté française. En réaction à la violence de la descente de police, les directeurs du Kaaitheater, Guy Gypers, et du Koninklijke Vlaamse Schouwburg, Michael De Cock, ont crié à l’injustice dans une carte blanche publiée par le journal De Standaard.

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