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William Marx, La haine, de Platon à Sarkozy

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Responsable des "Livres du Soir" Temps de lecture: 2 min

C’est Platon qui a commencé, on a peine à le croire. Mais le philosophe et son maître Socrate n’aimaient pas la poésie, qui était en germe de ce qu’on appelle aujourd’hui littérature. Parce que ça ne cadrait pas avec leur projet utopique de la république. Parce que le poème est une parole venue d’ailleurs, qui n’est ni rationnelle, ni vraie, ni morale. Parce que les poètes mettent à mal l’essence même de l’Etat, parce qu’ils sont porteurs du virus de l’aliénation, qui est la pire menace contre la république organisée, hiérarchisée, monolithique.

William Marx, professeur de littératures comparées de l’université Paris Ouest Nanterre La Défense, avait déjà défrayé le terrain dans L’adieu à la littérature (Minuit) en 2005. Il approfondit encore son sujet en fournissant, avec La haine de la littérature, les pièces du procès ahurissant fait à la littérature par une série de philosophes, de théologiens, de pédagogues, de scientifiques, de rois et même de présidents.

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