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Nucléaire: pourquoi les réacteurs microfissurés peuvent redémarrer

Les réacteurs nucléaires de Doel 3 et Tihange 2 ont reçu le feu vert de l’Agence nucléaire. Les microfissures présentes sur leur cuve n’impacteraient pas leur résistance. Ils redémarreront le 15 décembre prochain.

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Chef du service Enquêtes Temps de lecture: 5 min

Cette fois, c’est officiel : l’Agence de contrôle nucléaire (AFCN) a autorisé les réacteurs de Doel 3 et Tihange 2 à redémarrer. En deux mots, l’Agence conclut que les microbulles d’hydrogène (vulgairement appelées microfissures) présentes dans les parois des cuves de ces deux réacteurs « n’avaient pas d’impact inacceptable sur la sûreté des réacteurs ». Electrabel peut donc redémarrer ses deux bébés jusqu’à leur arrêt définitif, soit le 1er octobre 2022 pour Doel 3 et quatre mois plus tard pour Tihange 2.

1 De quoi parle-t-on ? Il y a trois dossiers nucléaires dont on a beaucoup parlé ces derniers mois : le mystérieux sabotage de Doel 4, non élucidé ; la prolongation de la durée de vie de Doel 1 et 2, négociée actuellement entre le gouvernement et Electrabel ; et le dossier des microfissures. C’est celui-là qui nous occupe aujourd’hui.

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