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«Black Panther», le superhéros n’a plus peur d’être politique

Le nouveau blockbuster Marvel met en scène un superhéros noir. Il résonne avec les mouvements sociaux qui ont cours aux Etats-Unis et change la représentation des Noirs au cinéma.

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Journaliste aux services Culture et Médias Temps de lecture: 4 min

Un phénomène culturel. C’est ce qu’est en train de devenir Black Panther, le nouveau blockbuster de l’écurie Marvel, alors que le film est à peine sorti sur les écrans. Aux États-Unis, on annonce déjà un premier week-end d’exploitation record aux alentours de 170 millions de dollars.

Mais au-delà des chiffres, c’est dans la représentation des Noirs à l’écran que le film interpelle. Et fait mouche. Aux antipodes de l’image véhiculée d’une Afrique pauvre, dans le besoin, appelant à l’aide, Black Panther dépeint une nation riche, technologiquement très avancée, accueillant les réfugiés de tous les pays et dirigée par un souverain éclairé, T’Challa. Soit l’uchronie afrofuturiste ravivée : et si l’Afrique n’avait pas été violée ? Si l’esclavage et la colonisation n’avaient jamais existé ? Une uchronie qui résonne de concert avec le mouvement Black Lives Matter et le Black Power conquérant.

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1 Commentaire

  • Posté par Arnould Philippe, mercredi 21 février 2018, 19:10

    Le wakanda : pays ethniquement pur, isolationniste, zéro immigration, des murs aux frontières. Même Hitler n'y était pas parvenu.

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