Accueil Économie Entreprises

Quand l’expert oublie un zéro dans son étude sur le pacte énergétique

Un facteur 10 s’est perdu dans l’étude du professeur Albrecht. Alors qu’il chiffre le surcoût du scénario sans nucléaire à 15 millions, il s’agit en réalité d’un surcoût de 150 millions.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 2 min

Une (grosse) erreur s’est glissée dans le rapport du professeur gantois Johan Albrecht, chargé par le gouvernement fédéral de chiffrer une partie du pacte énergétique. Un travail pour lequel il a touché une rémunération de 17.000 euros, selon les chiffres communiqués par le cabinet de la ministre de l’Energie Marie-Christine Marghem (MR).

Dans le résumé introductif de son étude, le professeur Albrecht épingle deux grands chiffres, permettant de comparer le coût du système avec ou sans énergie nucléaire. Deux scénarios sont étudiés :

Scénario A : on ferme toutes les centrales nucléaires en 2025, et on les remplace par des centrales au gaz.

Scénario B : on prolonge la durée de vie de deux réacteurs nucléaires, et on remplace les autres par un peu moins de centrales au gaz.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

17 Commentaires

  • Posté par Bernard Dropsy, samedi 24 février 2018, 12:33

    Il n'y a qu'à lui retirer un zéro sur ce qu'il a reçu et le remettre à la bonne place ! Ou alors, garder le zéro seul, c'est à peu près ce que vaut cette tentative d'enfumage à grand renfort de calculatrice "spéciale MR" !

  • Posté par Dopchie Henri, samedi 24 février 2018, 11:35

    La vraie solution est d'ignorer Ecolo, et de garder chacune des 7 unités nucléaires, jusqu'à ce qu'elle soit arrêtée par décision de l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire.

  • Posté par unknown, dimanche 25 février 2018, 18:55

    Sauf que s'il y a un accident majeur, du jour au lendemain personne ne voudra plus de nucléaire. Si par chance l'accident (ou attentat) n'est pas si grave que la Belgique ne soit plus habitable, ce sera un changement brutal... mieux vaut, dans ce cas, anticiper. Anticiper est ce qu'on aurait du faire depuis 10 ou 20 ans.

  • Posté par Foucart Dominique, samedi 24 février 2018, 11:19

    Je n'excuse pas l'erreur, mais si chaque faute de chiffres, d'orthographe ou de phraséologie du Soir donnait lieu à un tel article, il n'y aurait plus rien d'autre dans le journal. Soit vous établissez factuellement une intention de la part de l'auteur, soit vous essayez de vous appliquer à vous même cette rigueur...

  • Posté par Vigneron Gérard, samedi 24 février 2018, 9:07

    IL repassera en septembre : phrase dite souvent sans doute ds sa carrière de professeur d' université!

Plus de commentaires

Aussi en Entreprises

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs