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De l’usage sauvage des citations philosopiques

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Les avocats aiment recourir aux citations dans leurs plaidoiries. Me Platteau, l’avocat d’André Gyselbrecht, s’y est pris les pieds. En invoquant dans sa plaidoirie un « philosophe américain », il oubliait d’abord que Ruwen Ogien était Français (décédé en mai dernier) et n’avait jamais parlé de train dans son essai «  De l’Influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine », mais bien d’un tramway. Peu importe ces imprécisions vulgaires. En réduisant les options posées par Ogien dans son ouvrage interrogeant la relativité morale, aux deux qui servent la cause de son client (tuer un traminot plutôt que permettre que cinq périssent), Me Platteau a oublié la troisième voie d’Ogien : ne tuer personne…

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