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Daesh a besoin de femmes: des filles sur le sentier du djihad

Elles représenteraient près d’un tiers des combattants venus d’Occident. Ce mardi, à Paris, l’une d’elles s’est donné la mort en faisant sauter sa ceinture d’explosifs. Qu’est-ce qui peut bien séduire ces femmes dans une idéologie qui, vue d’ici, fait si peu de cas de ce qu’elles sont ?

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En mars dernier, la presse française en avait fait ses gros titres : pour la première fois depuis sa création, les appels recueillis ce mois-là par le numéro vert de la Plate-forme de signalement au djihad mentionnaient davantage de femmes que d’hommes en instance de départ – supposée ou réelle – vers l’Irak ou la Syrie. Dans les faits, cependant, les femmes restent minoritaires parmi les djihadistes : selon les chiffres officiels, elles représenteraient un (petit) cinquième des Belges actuellement présents au Moyen-Orient (48 sur 272) mais un bon tiers des Français (197 sur 571).

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