Accueil Monde Union européenne

Theresa May sur le Brexit : «Aucune des deux parties n’aura exactement ce qu’elle veut»

Elle a aussi affirmé que son pays n’accepterait ni le modèle canadien, ni le modèle norvégien de relation avec l’UE

Temps de lecture: 1 min

La Première ministre britannique Theresa May a reconnu vendredi qu’«aucun de nous n’aura exactement ce qu’il veut» dans les négociations sur les modalités de sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne.

Dans un discours prononcé à Londres pour définir sa vision de la future relation commerciale avec l’UE, elle a aussi affirmé que son pays n’accepterait ni le modèle canadien, ni le modèle norvégien de relation avec l’UE.

 

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

  • Posté par Jespers Emmanuel, vendredi 2 mars 2018, 22:39

    L'agitation gagne le Royaume-bientôt-dés-uni. Soit l'Irlande sera coupée par une frontière du reste de l'Irlande (solution la plus cohérente avec le Brexit) soit elle recevra un statut priviligié avec l'UE pour pouvoir garder une frontière poreuse avec le reste de l'Irlande. Si c'est le cas, suivront immédiatement dans cette demande l'Ecosse et ensuite le Pays de Galles. Ce sera ensuite la déclaration d'indépendance de l'Ecosse. Puis des autres parties. Et ce sera la fin du R.U..

  • Posté par Anne Lacourt, vendredi 2 mars 2018, 16:32

    Depuis le debut de son entree dans l'Europe le R.U a voulu mettre ses conditions. L'Irlande et l'Ecosse ont beaucoup beneficie de l'Europe. Maintenant le R.U. (ou plus exactement l'Angleterre) veut se retirer de l'Europe mais sous leur conditions... Ils savent tres bien qu'ils font une erreur et ils feront tout pour blamer l'Europe pour leur perte.... Les pays de l'U.E. doivent rester fort.

  • Posté par Van Obberghen Paul, vendredi 2 mars 2018, 17:42

    Il faut se rappeler que le R.U. est entré dans l'Europe à l'époque de la CEE, ex-Marché Commun, pour des raisons économiques uniquement. C'est quand l'Europe a commencé à devenir plus politique que les problèmes sont apparus avec le R.U. qui n'en voulait pas et qui ne voulait qu'avoir accès à un marché unique, sans qu'on lui impose, depuis Bruxelles, des lois dont elle ne veut pas. C'est donc essentiellement une question de souveraineté, qui est certainement plus important de ce côtè-là du Channel.

  • Posté par Van Obberghen Paul, vendredi 2 mars 2018, 15:46

    Comme d'habitude, le Royaume-Uni pense qu'il peut avoir le beurre et l'argent du beurre. L'Union Européenne n'a pas voulu le Brexit. C'est le R.U. qui la souhaité et décidé. L'Europe n'est pas demandeuse et donc elle est en droit et en position d'y mettre ses conditions. J'espère que l'Europe sera assez forte pour faire comprendre au R.U. que c'est à lui de faire les efforts, et pas à l'Europe.

  • Posté par Gilles Claudy, vendredi 2 mars 2018, 16:30

    Le problème de May, c'est qu'elle marche sur des oeufs. Des oeufs à la coquille fine.

Plus de commentaires
Sur le même sujet

Aussi en Union Européenne

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une