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Une nature morte qui renaît de ses cendres

À Bozar, un passionnant parcours met en lumière l’évolution de la nature morte espagnole : un sujet bien plus vivant et varié qu’il y paraît.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

Qui pourrait croire que derrière ces quelques carottes, cette laitue et ces citrons, une véritable révolution est en train de s’opérer ? Réalisée en 1602 par Juan Sanchez Cotan, Nature morte avec fruits, légumes et plantes potagères est d’abord un tableau remarquable et d’une étonnante modernité. Vu avec nos yeux du XXIe siècle. Mais au début du XVIIe, c’est surtout le signe que quelque chose est en train de changer dans le monde de la peinture.

En effet, si la nature morte fait aujourd’hui partie de l’histoire de la peinture occidentale, elle fut à ses débuts une petite révolution. Bozar en fait la démonstration avec une exposition consacrée à 400 ans de nature morte espagnole.

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