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Nucléaire: les pastilles d’iode disponibles gratuitement dès ce mardi (vidéo)

Les pastilles d’iode permettent de limiter le risque de développer un cancer de la thyroïde après une catastrophe nucléaire.

Vidéo - Temps de lecture: 2 min

C’est dès ce mardi que les pharmacies du pays pourront distribuer gratuitement des pastilles d’iode à tout client qui en demandera, conformément au nouveau plan de sécurité nucléaire du ministre de l’Intérieur Jan Jambon. L’information, diffusée lundi par divers médias et révélée par Sudpresse le 27 février dernier, a été confirmée au cabinet du ministre.

Les pastilles d’iode permettent de limiter le risque de développer un cancer de la thyroïde après une catastrophe nucléaire.

La recommandation ne vaut pas pour tout le monde

Les habitants d’une zone à risque doivent déjà en avoir chez eux, mais pour le reste du pays, la recommandation ne vaut que pour les enfants, les femmes enceintes, celles qui allaitent et les responsables de crèches, d’écoles et autres.

Mais dès mardi, les pharmaciens pourront aussi distribuer gratuitement les tablettes aux personnes qui n’appartiennent pas à ces groupes-cibles et en font la demande. C’est en effet ce mardi que paraît au Moniteur le nouveau plan de sécurité nucléaire, qui a étendu le rayon de distribution à 100 kilomètres autour des centrales nucléaires, ce qui revient à couvrir l’ensemble du territoire. M. Jambon et la ministre de la Santé Maggie De Block présenteront mardi une campagne d’information à ce propos. Les pharmaciens de cette zone seront notamment amenés à informer la population que la pilule d’iode n’a pas d’utilité si l’on n’appartient pas à un groupe à risque.

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  • Posté par CLAUDE RICHEZ, mardi 6 mars 2018, 12:38

    Pour la seconde fois, que faisons-nous en cas d'allergie AVEREE à l'iode. CE MESSAGE S'ADRESSE A LA MINISTRE DE LA SANTE, A SES CONSEILLERS MEDICAUX DIPLOMES EN MEDECINE, OU A DEFAUT AU PREMIER MINISTRE ! CETTE QUESTION A ETE POSEE A DE NOMBREUSES REPRISES ET N'A RECU AUCUNE REPONSE CORRECTE A CE JOUR.

  • Posté par stals jean, mardi 6 mars 2018, 11:20

    les autorités nous bassinent à propos de l'iode radio-actif éventuellement rejeté dans l'atmosphère en cas d'accident nucléaire, mais on n'évoque jamais les autres éléments radio-actif que les citoyens absorberaient, alors qu'un nuage qui viendrait d'un réacteur nucléaire ne contiendrait pas pas que de l’iode 131 loin de la. Avec internet des centaines d'infos qu'au grand jamais les autorités ni d'ailleurs les médias ne donnent à connaitre, et qui sont relatives aux rejets en cas d'accident nucléaires, peuvent être lues par tous les citoyens. Je viens de lire ceci. mais des centaines de pages sont à disposition pour les curieux ou pour ceux qui ne veulent pas mourir idiots... Si la prise à bon escient d’iode stable s’avère effectivement efficace pour lutter contre les éventuels cancers de la thyroïde induits par l’iode 131, elle n’est en aucun cas un bouclier contre tous les autres radio-isotopes qui pourraient être dispersés lors d’un tel accident (césium 137, strontium 90, plutonium et tant d’autres...). L’iode est un isotope dont la durée de vie est particulièrement courte par rapport à tous les autres éléments radioactifs que l’on retrouve dans les rejets d’un accident nucléaire. Il perd la moitié de sa radioactivité au bout de 8 jours et finit par être 1000 fois moins radioactif au bout de 80 jours. Le césium 137, élément courant dans le combustible nucléaire usagé, est facilement assimilable par l’organisme par son stockage dans le foie et les reins. On le retrouve ensuite par exemple dans les légumes verts et produits laitiers en zone contaminée. Et ce césium 137 a besoin de plus de 30 ans pour perdre la moitié de sa radioactivité. Mais 30 ans, ce n’est rien à côté de la période radioactive d’autres éléments dégagés par les rejets. Le plutonium présent dans le combustible MOX des centrales françaises a une demi-vie de 24 000 ans et l’inhalation de 50 millièmes de milligramme peuvent constituer une dose mortelle. En dose plus faible, il peut être par exemple être stocké par la moelle osseuse et induire des cas de leucémies aigües… La liste des autres radioéléments présents dans les rejets radioactifs pourrait être très longue et chacun de ces éléments a tendance à muter en un nouveau radio-isotope avec sa propre période... C'est dire si la distribution des pastilles d'iodure de potassium est bel et bien une imposture, un foutage de gueule monumental, et le reflet d'une malhonnêteté de plus de la part de ceux que pourtant nous mettons aux pouvoirs par le jeux d' élections qui ne sont en définitive que parodies de démocraties, alors qu'en réalité l'idéologie imposée au monde entier c'est cet ultralibéralisme économique "fascisant" en précisant même que le terme "fascisant" évoqué bien à propos est encore un bel euphémisme...

  • Posté par Wafellman Fabienne, mardi 6 mars 2018, 10:13

    Aucune raison de se précipiter pour aller chercher ces pastilles. Quoi que certains en fassent leurs choux gras (politique et presse), nos centrales sont sous surveillance et sous contrôle. Bien entendu elles sont vieillissantes et donc cette surveillance est encore accrue. Je n'ai ni crainte ni angoisse à ce sujet. Ces pastilles sont un principe de précautions. Comme toujours, si l'état ne fait rien il est accusé ... s'il fait quelque chose, il l'est également.

  • Posté par Bosman Josephine, mardi 6 mars 2018, 9:01

    Plus facile que de fermer des centrales obsolètes. ...

  • Posté par Dopchie Henri, mardi 6 mars 2018, 18:56

    Rien n'indique que nos centrales nucléaires sont obsolètes. Pourquoi affirmer ainsi, gratuitement, une opinion contraire aux avis d'institutions techniques tel l'Agence fédérale de Contrôle nucléaire? il existe d'autres arguments pour - et aussi contre - la fermeture de ces centrales.

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