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A Mons le retrait d’Elio Di Rupo ouvre un peu le jeu

Entre Georges-Louis Bouchez et Nicolas Martin les relations ne sont pas au beau fixe.

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Cheffe adjointe du service Société Temps de lecture: 3 min

On les croyait les pires ennemis politiques. Mais on va bientôt découvrir que l’animosité qu’entretenaient Elio Di Rupo et le libéral Georges-Louis Bouchez n’est rien à côté de l’aversion entre ce dernier et la future tête de liste socialiste à Mons, Nicolas Martin. «  Si Di Rupo est l’homme du passé, Nicolas Martin est l’homme du passif , lâche Bouchez. Ce passage de relais ne doit pas faire croire à un renouveau socialiste alors que Nicolas Martin est un pur produit de Di Rupo, il a été son échevin durant 12 ans

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