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«Pour rien au monde, on ne déménagerait, malgré les nuisances de l’incinérateur de l’ICDI»

Créée par la fusion des communes en 1976, l’entité d’Aiseau-Presles n’existe pas vraiment aux yeux de ses habitants. A Aiseau, à Presles, à Roselies ou à Pont-de-Loup, chaque habitant tient à son village comme à la prunelle de ses yeux.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

La nuit tombe sur Aiseau-Presles, commune hennuyère située entre Châtelet et Sambreville, et jamais le thermomètre n’a dépassé le zéro en ce jeudi. Dans le centre sportif de Pont-de-Loup, l’un des quatre villages de l’entité avec Aiseau, Roselies et Presles, malgré le froid polaire, ça chauffe sur le parquet. Alain, le coach des U12 du Royal Eclairs Basket Club a mis de côté ses habits de psychologue à la police fédérale. Il donne de la voix pour motiver ses troupes. Et ça marche. Les jeunes redoublent d’énergie et enchaînent dribbles et panier. Même si certains sont étonnamment vite essoufflés vu leur jeune âge. Derrière la vitre de la buvette, le secrétaire du club, lui aussi prénommé Alain, ne boude pas son plaisir. Lui, l’enfant du village.

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