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Manuel Valls au «Soir»: «Je n’aimerais pas être à la place du président italien!»

De passage à Bruxelles, l’ancien Premier ministre français (PS) a commenté l’actualité dans une interview accordée au Soir  : montée du populisme, crise de la social-démocratie, etc.

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Temps de lecture: 11 min

A Bruxelles dans le cadre du colloque « Terrorisme : sommes-nous en guerre ? » organisé à Bastogne, l’ancien Premier ministre français, Manuel Valls, a fait une halte à la rédaction du Soir pour répondre à nos questions. Montée des populismes européens, crise de la social-démocratie, futur du Parti socialiste... l’actuel député apparenté à La République en Marche a donné son analyse des derniers événements politiques secouant l’Europe et le monde.

Comment réagissez-vous au séisme italien  : le triomphe du Mouvement Cinq étoiles, la défaite historique de Matteo Renzi, et l’émergence de la Lega ?

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5 Commentaires

  • Posté par Donnay Jean-louis, vendredi 9 mars 2018, 23:48

    Quelques corrections orthographiques ne constitueraient pas un luxe. Mais ce n'est visiblement plus une priorité pour ce journal décadent.

  • Posté par Lecocq Renaud, jeudi 8 mars 2018, 22:45

    Et il s'y connait, il l'a tué

  • Posté par Anne Nonimme, jeudi 8 mars 2018, 22:00

    C'est un fossoyeur qui vous le dit .

  • Posté par Lacroix André, jeudi 8 mars 2018, 19:10

    "J’ai été militant du PS pendant 35 ans, c’est ma vie." Du moins tant que le PS pouvait servir son ambition personnelle , Ceci dit , il est évident qu'il est loin d'être le seul dans ce cas ., en France ou ailleurs .

  • Posté par Björn Deckers, jeudi 8 mars 2018, 18:30

    Une démission annoncée. L'interview est confondante. L'ancien premier ministre reconnaît avoir essayé d'imposer un projet progressiste, il reconnaît aussi comme un certain Paul Magnette que la social-démocratie doit s'unir au-delà des anciennes frontières (les frontières nationales sont balayées par l'histoire) pour être à nouveau opérationnelle. Et pensez vous qu'il entamerait ce combat? Non! Bien plus facile de laisser le combat aux autres et de courir à la soupe macronnienne. De plus, Valls confirme ici son déplacement politique, son obsession sur l'Islam, son tropisme pro-israélien. Non monsieur Valls, le PS n'est pas mort, la chute de LREM et de son président a commencé à se manifester et quand les artifices de communication n'y suffiront plus, cet opni néo-giscardien se dégonflera aussi vite qu'il a pris son envol l'an dernier. Ce qui est mort l'an dernier, ce n'est pas le PS, c'est le militant socialiste député maire d'Evry. D'ailleurs, ça date au moins de 2015, et même bien avant cela! On se souvient encore très bien des convergences Sarkozy-Valls entre 2007 et 2012!

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