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«Noir Jaune Blues, et après?» à Aiseau-Presles: «Jamais je ne quitterai mon village»

Dixième étape de « Noir Jaune Blues, et après », Aiseau-Presles dévoile un visage contrasté, et des habitants attachés à leur bourgarde. Viscéralement.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 1 min

A Aiseau-Presles, dixième étape de l’opération « Noir Jaune Blues, et après ? », commune située à un jet de pierre de Charleroi, les journalistes de la RTBF et du « Soir » ont rencontré une population particulièrement attachée à son terroir. Au point que les habitants ne se considèrent pas comme vivant à Aiseau-Presles mais dans les villages qui composent l’entité, à savoir, Aiseau, Pont-de-Loup, Roselies ou Presles qui ont chacun leurs spécificités.

Si les petits commerces ont disparu, si les facilités manquent et si Pont-de-Loup souffre de la présence d’un incinérateur, peu importe, les villageois sont viscéralement liés à leur bourgade et ne la quitteraient pour rien au monde. Elle fait partie d’eux, les nourrit et fait leur bonheur. Le blues, ils ne le connaissent pas vraiment, même s’ils craignent que la future génération soit plus attirée par la ville.

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