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«Cours camarade, le vieux monde est derrière toi…»

En 1968, les ouvriers descendent dans la rue pour contester le capitalisme, les patrons, les salaires, les conditions de travail, les finalités de l’entreprise… Professeur honoraire de l’ULB, le sociologue Mateo Alaluf revient sur ces années pour mieux décrypter 2018.

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En 1968, la France connaît la plus grande grève générale de son histoire. En Italie, les ouvriers occupent les usines et manifestent. En Belgique, en revanche, l’année est relativement calme. « Parce que la Belgique a déjà connu la grève générale de l’hiver 1960-1961 ; la revendication d’égalité des salaires hommes-femmes a été portée en 1966 avec notamment la grève à la FN menée par les femmes-machines, des ouvrières surnommées ainsi tellement leurs conditions de travail étaient désastreuses… En 1968, sur le plan social, la Belgique est en avance par rapport à ses voisins français ou italiens. En réalité, il faut donc inscrire cette année dans son contexte : la décennie qui précède et celle qui suit 1968 forment une période exceptionnelle d’insurrection sociale en Europe et au-delà » explique Mateo Alaluf, sociologue du travail, professeur honoraire de l’ULB.

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