Marine Le Pen propose de rebaptiser le FN «Rassemblement national»

Edition numérique des abonnés

Marine Le Pen a proposé dimanche de rebaptiser «Rassemblement national» le parti d’extrême droite qu’elle préside et qui porte depuis sa création en 1972 le nom de Front national.

«La rénovation pour laquelle vous m’avez élue, je vous demande maintenant de la conduire à son terme, c’est la condition de notre succès», a-t-elle déclaré dans son discours de clôture du 16e congrès de sa formation à Lille. Ce nouveau nom sera soumis à un vote par courrier des militants, dont le résultat ne sera pas connu avant au moins 6 semaines.

«Ce nom, Front national, est pour beaucoup de Français, même de toute bonne foi, un frein psychologique», a ajouté la fille du cofondateur du FN Jean-Marie Le Pen, en expliquant que la nouvelle dénomination devait «exprimer une volonté de rassemblement».

«Ce nom doit être un cri de ralliement», a-t-elle ajouté.

À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
C’est un mépris inacceptable à l’égard du Palais
!
», tonne le constitutionnaliste Marc Verdussen (UCL).

    Crise politique: le Roi tenu à l’écart, quelles conséquences?

  2. Le vice-Premier MR regrette que la N-VA ait changé d’avis sur le pacte migratoire.  Pas de s’être allié avec elle.

    Didier Reynders au «Soir»: «Pas de regret de s’être allié à la N-VA»

  3. 136.000 gilets jaunes ont manifesté ce samedi. Les forces de l’ordre ayant mobilisé un maximum de moyens ont procédé à 1.700 interpellations, dont 1.100 à Paris.

    Macron prépare sa réponse aux gilets jaunes

Chroniques
  • Mémoire aux poubelles, mémoire des poubelles

    Dans son documentaire Un héritage empoisonné, (voir aussi) Isabelle Masson-Loodts (entre autres membre du collectif Huma) établit un parallèle effrayant entre, d’une part, la « gestion » des obus et autres vestiges de la Première Guerre et, d’autre part, la gestion des déchets nucléaires menée par l’ANDRA (l’Agence nationale française des déchets radioactifs, NDLR). En cent ans, le constat n’est pas tant que l’on n’a rien appris ; c’est surtout que les mêmes erreurs sont commises, au nom de la même ignorance, du même cynisme et du même mépris des populations locales.

    La région de la Meuse, dans le nord de la France, permet à la réalisatrice de conforter ce parallèle ; elle a connu les dévastations de la Grande Guerre, les affres du nettoyage des déchets toxiques de cette guerre (obus souvent chargés de produits chimiques, cadavres…), et aujourd’hui, les projets d’enfouissement à plus de 500 mètres sous terre des déchets...

    Lire la suite

  • La souveraineté, cette dangereuse obsession

    S i la question se posait aujourd’hui, la Belgique ne signerait pas la Déclaration universelle des droits de l’homme. » Françoise Tulkens, ex-juge à la Cour européenne des droits de l’homme, est catégorique et en veut pour preuve les dissensions gigantesques qui entourent la signature du pacte migratoire. L’ex-juge souligne l’hostilité actuelle aux textes supranationaux, bien éloignée de l’enthousiasme d’il y a vingt ans.

    ...

    Lire la suite