Les Etats-Unis renforcent leur position de numéro 1 mondial des ventes internationales d’armes

© PhotoNews
© PhotoNews

Les Etats-Unis ont renforcé leur position de plus gros vendeur d’armes «majeures» au niveau mondial au cours des 5 dernières années, selon le rapport d’un institut de recherche suédois, le Stockholm International Peace Research Institute (SIPRI). Les Etats-Unis ont ainsi été à l’origine d’environ un tiers de l’armement vendu de par le monde sur la période étudiée. Selon le SIPRI, le volume global de transferts d’armes à l’échelle mondiale a grossi d’environ 10% sur la période 2013-2017, en comparaison avec les années 2008-2012.

Sur le total de ces ventes, 34% venaient des Etats-Unis, soit une augmentation par rapport aux 5 années précédentes où Washington affichait une part de 30% dans ces exportations.

Les armes américaines sont parties vers au moins 98 pays, un éventail bien plus large que pour n’importe quel autre fournisseur majeur, note l’institut de recherche. Une grande part de ces exportations comprenait des avions de combat ou de transport.

Un peu moins de la moitié des ventes US concernait du matériel destiné au Moyen-Orient, l’Asie représentant un tiers des achats. Le marché le plus important pour les fournisseurs américains, au niveau national, était l’Arabie Saoudite, qui à elle seule a acheté pour 18% de ce que les Etat-Unis ont exporté. Dans les prochaines années, le rôle de Washington comme principal exportateur d’armes et de matériel militaire ne devrait pas changer, note le SIPRI.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Les offres de service des libéraux francophones
: «
plus qu’une demande, moins qu’un chantage
»
?

    Négociations: tout le monde freine, même à Bruxelles

  2. ©News

  3. d-20171004-3H7GND 2019-07-11 06:57:30

    Les aides publiques aux aéroports régionaux dopent Ryanair… et les émissions de C02

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Gouvernements escargots

    Cette semaine, si tout va bien, le nouveau gouvernement bruxellois devrait voir le jour. C’est une prouesse en soi : la formation de l’exécutif de la capitale aura nécessité l’accord de six formations politiques, trois francophones et trois néerlandophones, et, dans le débat politique belge, Bruxelles est une Région qui cristallise souvent les tensions entre les premiers et les seconds. Un vrai gouvernement belge, en quelque sorte. Oui, c’est possible. Les Bruxellois entendent depuis quelques jours déjà parler de mobilité, de logement...

    Lire la suite