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Regarder en face les leçons du scrutin italien

Trois grands rejets déterminent désormais l’expression des masses populaires : celui de « l’européisme », de « l’immigration » et de « la mondialisation néolibérale ».

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Chroniqueur Temps de lecture: 4 min

S’il n’y avait que l’Italie !

Mais, en fait, ce nouveau séisme électoral n’est qu’une réplique. Qui ne dit pas, mais répète. Quoi ? Ce qui, si on continue de se réfugier dans le déni, risque de se répéter souvent.

Finalement, les Italiens avaient déjà, au début des années 20, anticipé ce qui déferlera dans les années 30.

Que ce scrutin italien répète-t-il donc, après le précédent de l’Autriche, de l’Allemagne, et de la France qui fut précurseuse en la matière ? Cela, que trois grands rejets déterminent désormais l’expression des masses populaires : le rejet de « l’européisme », de « l’immigration » et de « la mondialisation néolibérale ».

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1 Commentaire

  • Posté par De Bilde Jacques, mardi 13 mars 2018, 8:02

    A cette analyse parfaitement lucide, il faut aussi constater que dans les pays où le vote n'est pas obligatoire le taux d'abstention prend des proportions inquiétantes. C'est le signe d'une défiance croissante à l'égard du politique. En France, Macron est le fruit de la décomposition de la droite modérée et de la gauche social-démocrate. Heureusement pour les Français, Macron n'est pas un clown. On peut espérer qu'il réussisse. A défaut, les Wauquiez et consorts, qui représentent la droite dure, risquent de faire des dégâts.

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