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Hirokazu Kore-Eda: «Faire du cinéma m’aide à grandir humainement»

Fidèle à lui-même et au grand maître Ozu, le Japonais Hirokazu Kore-Eda filme une nouvelle fois avec grâce les liens familiaux, la mort, le temps qui passe

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 3 min

On définit souvent Hirokazu Kore-Eda par un seul film, Nobody knows, qui fut couronné du Prix d’interprétation pour le tout jeune Yagira Yuya au Festival de Cannes en 2004. Mais son cinéma, proche de celui d’Ozu dans ses propositions stylistiques et de Ken Loach ou Naruse dans ses thèmes, est riche de bien d’autres films d’une exceptionnelle délicatesse comme Still Walking. Kore-Eda fait partie de cette génération de cinéastes qui a remis à l’honneur des thèmes chers au cinéma japonais de la grande époque : la famille, les relations parents-enfants. Il aborde avec subtilité et tact des thèmes sensibles liés à la mort, à la mémoire, à l’éternité dans une dimension magistralement universelle. Notre petite sœur, son dixième long-métrage, ne déroge pas à ce constat.

Chaque plan semble hanté par le cinéma d’Ozu. Hommage ?

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