Un travailleur sur 3 aimerait faire du télétravail mais n’en a pas la permission

Photo d’illustration ©Bruno Dalimonte/Le Soir
Photo d’illustration ©Bruno Dalimonte/Le Soir

Une enquête du SPF Mobilité auprès de 2.000 travailleurs belges indique qu’environ un tiers de ceux qui ne pratiquent actuellement pas le télétravail (au moins un jour par semaine) voudrait pourtant le faire, mais ne le peut par manque d’autorisation de son employeur. L’information est rapportée mardi par De Standaard, Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg.

Un impact sur la mobilité

Un groupe assez important de travailleurs dépendrait ainsi de « petites adaptations » et d’un changement de mentalité de l’employeur, qui pourraient permettre dans un avenir proche que l’employé s’adonne au télétravail. La part de télétravailleurs, de 17 % actuellement, a ainsi le potentiel de croître jusqu’à 42 % assez rapidement, ce qui aurait un impact « très important » sur la mobilité, relève le SPF.

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. «
Borders
» au Public.

  2. Dominique Leroy, remerciée par le personnel de Proximus lors de son arrivée au siège de l’entreprise ce jeudi. Le parquet, lui, enquête.

    La sortie très chahutée de Dominique Leroy

  3. Pierre-Yves Dermagne

    Vente de Voo et de Win: l’Arc-en-ciel reprend le contrôle dans l’affaire Nethys

La chronique
  • Nethys: le chaos, la clarté et l’hystérie

    La clarté ou le chaos ? Il y a désormais des deux dans le dossier Nethys. Et il va falloir au nouveau ministre de tutelle, Pierre-Yves Dermagne, beaucoup de méthode, de sang-froid, d’expertise et d’indépendance politique pour dénouer ce sac de nœuds.

    Ces derniers mois, c’est l’opacité qui a régné sur la restructuration du groupe liégeois, confisquée par un management, un conseil d’administration, quelques hommes et...

    Lire la suite