L’après-nucléaire, une facture qui s’élève à 15,1 milliards

Parmi les 608 sites nucléaires belges, celui de Belgoprocess à Dessel. Certains déchets y sont entreposés temporairement. - P-Y.T.
Parmi les 608 sites nucléaires belges, celui de Belgoprocess à Dessel. Certains déchets y sont entreposés temporairement. - P-Y.T.

Ce qui est rare est précieux, paraît-il. Or « l’inventaire des passifs nucléaires » n’est réalisé qu’une fois tous les cinq ans. C’est dire si cette brique de 309 pages est précieuse. Aux manettes : l’Ondraf, l’organisme national des déchets radioactifs et des matières fissiles enrichies.

Moyennant de nombreuses hypothèses (il n’est jamais aisé de prédire l’avenir), l’Ondraf estime le coût nucléaire total des 608 sites nucléaires belges à 15,1 milliards d’euros. La majeure partie de la facture est sans surprise liée aux deux centrales nucléaires belges : 4,9 milliards pour la gestion des combustibles usés de Doel et Tihange ; et 5,4 milliards pour le démantèlement des deux sites.

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