Nobel de la paix: Abyi Ahmed, artisan du dialogue avec l’Erythrée

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Afrique
Portrait
Les voyageurs entre Goma et Gisenyi doivent obligatoirement se laver les mains et se soumettre à un test de température, tout début de fièvre entraînant une mise en quarantaine.
Charles Michel au Mémorial du génocide à Kigali, le 7 avril dernier
: un rapport toujours étroit avec les pays africains.
Dès le départ, l’opération Turquoise fut marquée par l’ambiguïté
: qui s‘agissait-il réellement de sauver, les derniers survivants Tutsis traqués sur les collines ou le pouvoir hutu qui s‘était déjà déplacé à Gitarama et allait bientôt se replier en direction de la frontière zaïroise
?
A l’issue de ce 25
e

anniversaire du génocide, Paul Kagame semblait las.
Charles Michel, s’est rendu ce lundi matin au Camp Kigali, là où les para-commandos belges se sont battus pendant plus de quatre heures contre les soldats de l’armée rwandaise, avant d’être massacrés, le 7 avril 1994.
Dimanche soir au stade de Kigali on a aussi mesuré l’intensité de la douleur qui subsiste.
Le président Kagame s’était déplacé à l’aéroport pour accueillir Charles Michel. Le premier ministre belge a prononcé un discours plein d’émotions, évoquant le devoir de mémoire.
Charles Michel et Paul Kagame © Photo News
Une patrouille française de l’Opération Turquoise en mission, le 26 juin 1994, autour de Kayove, à une soixantaine de kilomètres de la frontière zaïroise.
L’épave de l’avion. © Colette Braeckman
Photo des restes de l’appareil. © Colette Braeckman
Des milliers d’enfants traumatisés. © AFP
Les Casques Bleus face à la population. © Roger Milutin
La Une du 15 avril 1994 © repro Le Soir Sylvain Piraux
L’aéroport de Kigali. © Roger Milutin
La une du 14 avril 1994 © repro Le Soir Sylvain Piraux
© Le Soir/Roger Milutin
Les premiers rapatriements. © Photo Roger Milutin
La une du Soir du 7 avril 1994. © Dominique Rodenbach
La Une du 8 avril 1994. © Repro Le Soir/ Sylvain Piraux