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Le secteur psychiatrique bruxellois saturé

Des médecins lancent un cri d’alarme face au manque de places d’accueil pour malades mentaux à Bruxelles.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Un double sas sépare le monde extérieur du service psychiatrique du CHU Brugmann. « Avant ce système de sécurité, on en avait qui couraient dans les jardins », sourit le professeur Charles Kornreich, chef de ce service. Une fois la porte franchie, le silence surprend malgré le nombre de patients. Certains déambulent dans les couloirs, d’autres sont assis le regard fixe sur les bancs du couloir d’entrée. Mais les 160 chambres aux murs bariolés « d’œuvres », pour la plupart torturées, sont toutes bien occupées.

Dans l’une d’elles, Victoire (nom d’emprunt), arrive au terme des 40 jours maximum autorisés pour rester dans cette unité. Elle paraît pourtant bien installée, avec ses affaires et peintures éparpillées aux quatre coins de la chambre. Bipolaire, son état ne permet pas de la laisser à son domicile. Pourtant, il n’y a pas de place en structure d’accueil de plus long terme pour l’accueillir.

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