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Quand BeTV tousse, la création audiovisuelle trébuche

Tous les opérateurs ont largement contribué à la production francophone. Mais la baisse des abonnés chez BeTV a fait maigrir l’enveloppe en 2016.

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Responsable du pôle Multimédias Temps de lecture: 3 min

C’est peut-être un détail pour vous, mais pour tous les acteurs francophones belges de la création audiovisuelle, cela veut dire beaucoup. Lorsque l’on paie son abonnement à un télédistributeur, une petite partie de la somme est réinjectée dans le circuit de la production d’œuvres audiovisuelles ainsi que dans le financement des télévisions locales. En clair, Chez Nous de Lucas Belvaux, Dany de François Damiens ou la série La trêve (coproduction RTBF vue plus de 2,6 millions de fois sur France 2) existent en partie grâce aux investissements réalisés en Fédération Wallonie-Bruxelles par BeTV, Proximus, Voo ou encore Brutélé.

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1 Commentaire

  • Posté par Monsieur Alain, dimanche 18 mars 2018, 9:41

    Notez : il n'y a quasi plus QUE des packages disponibles sur le marché. Ecrire que c'est le choix des ménages belges c'est contraire à la réalité.

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