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Menaces d’attaques terroristes: comment Bruxelles est devenue une ville morte

Samedi matin, en deux heures à peine, les centres commerciaux et la plupart des magasins de la rue Neuve et des autres quartiers commerciaux ont fermé boutique. Partout en ville, la sécurité est renforcée.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 5 min

Il fait un temps à ne pas mettre un terroriste dehors ce samedi matin à Bruxelles, entre pluie glaciale de novembre et giboulées de mars précoces. Pas mieux pour les promeneurs, les touristes et les enfants en quête peut-être d’un Saint-Nicolas généreux. Cette journée pourrie doublée du relèvement du niveau de la menace terroriste sur la capitale a une conséquence visible dans les rues de la ville : elles sont vides, peu d’automobilistes, très peu de piétons. Même s’il faut relativiser : la matinée du samedi est traditionnellement calme dans le centre, la grande foule a surtout ses habitudes durant l’après-midi

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