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Et soudain Bruxelles devint un cimetière d’êtres vivants

L’édito de Béatrice Delvaux.

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Editorialiste en chef Temps de lecture: 5 min

Ville fantôme, ville éteinte, ville désertée. Bruxelles, aujourd’hui. Les tweets tombent les uns après les autres, comme un chapelet funèbre. A la manière de ces noms que le curé égrenait autrefois, à la Toussaint, pour désigner des hommes et femmes qui n’étaient plus dans la lumière, soustraits du monde. 9h, 10h, 11h, c’est la ville, rue après rue, commerce après commerce, commune après commune, salle de spectacle après salle de spectacle, qu’on éteint : «  Etterbeek, fermeture du centre sportif. De la piscine  ». «  Pas de hockey  » » «  Saint Nicolas kan niet in Vilvoorde komen  ». Un autre, deux secondes plus tard : «  Le métro ne circule plus, le pré-métro non plus  ». Et puis « 

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