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Samusocial: Pascale Peraïta réclame 290.000 euros pour «licenciement fautif»

L’ancienne directrice du Samusociala assigne son ancienne ASBL ainsi que la Commission communautaire commune. La procédure pourrait prendre plus d’un an.

Temps de lecture: 1 min

Pascale Peraïta, l’ancienne directrice du Samusocial, exige des indemnités de licenciement à hauteur de 290.000 euros brut devant le tribunal du travail, rapporte mardi L’Echo qui se base sur des informations d’une source judiciaire.

L’affaire sera introduite mardi prochain devant le tribunal du travail de Bruxelles, a confirmé l’avocat de Pascale Peraïta. Cette dernière a assigné son ancienne ASBL ainsi que la Cocom (Commission communautaire commune) et exige des indemnités de licenciement pour un contrat de travail courant de 2001 à 2017.

La somme demandée est établie aux alentours de 290.000 euros brut qui comprend 211.000 euros d’indemnités de rupture et une prime relative à la protection de congé politique dont Mme Peraïta bénéficiait au sein du CPAS, s’élevant 79.000 euros.

Le Samusocial est assigné en tant qu’employeur, alors que Pascale Peraïta estime que la Cocom, depuis juin 2017, a poussé le Samusocial à la licencier. Il s’agirait ainsi d’une procédure rare, au titre de la «tierce complicité», qui pourrait prendre plus d’un an au total.

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33 Commentaires

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mardi 20 mars 2018, 10:49

    Tout à fait indécent, en effet, de vouloir continuer à profiter de l'argent de la collectivité dont on a déjà largement abusé.

  • Posté par Pascal De Roeck, mardi 20 mars 2018, 10:35

    Ethiquement et moralement absolument abjecte. Mais juridiquement je suis convaincu qu'elle obtiendra raison. On a 3 jours pour invoquer une faute grave et le politique a attendu des semaines avant de la remercier, trop tard donc ...

  • Posté par Lambert Paul, mardi 20 mars 2018, 10:29

    En dehors du fait de l'affaire en elle même qui est choquante à tous points de vue, il est bien connu que pour certaines personnes l'attaque vaut mieux que la défense Quant à sa démarche, indécente pour beaucoup comme pour moi , ce n'est pas le fait de la démarche puisque le droit belge l'autorise, mais le fait qu'avant toute décision elle parlé déjà d'un montant , car que je sache dans toute démarche il faut qu'il y ait une décision judiciaire , et que si celle ci est en faveur du demandeur, c'est ensuite que l'on discute d'un montant du préjudice si bien sur il y a préjudice, ce qui dans son cas ne me semble pas l'être mais je ne connais pas tous les tenant et aboutissant de toute l'affaire Mais bon les puissants font ce qu'ils veulent, et les petits payent

  • Posté par Lempereur Gael, mardi 20 mars 2018, 9:54

    Dans le privé, elle aurait été virée pour faute grave, sans indemnisation et sans droit aux allocations de chômage pendant 12 mois. Vu tout ce qu'elle s'est mise en poche au détriment des personnes en détresse qu'elle était supposée aider, elle devrait avoir la décence de se taire et de se faire oublier.

  • Posté par Monsieur Alain, mardi 20 mars 2018, 9:49

    Ne pas se tromper ! Ce n'est pas Mme Peraïta qu'il convient de blâmer mais bien celles et ceux qui ont laissé mettre en place d'un système qui, in fine, lui permet de se poser en victime. Ne pas se tromper ! A la place de Mme Peraïta, j'agirais de manière identique (mais je ne serai jamais dans sa situation). En contrôlant tous les niveaux de pouvoir sur Bruxelles, c'est clair qu'on a tout le loisir de se ménager les parachutes dont on a besoin pour "le cas où ....".

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