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Émoi dans la classe politique française après le placement en garde à vue de Nicolas Sarkozy

Nicolas Sarkozy est entendu par les policiers sur un soupçon de financement illégal de sa campagne de 2007 par l’argent libyen du colonel Kadhafi.

Vidéo - Temps de lecture: 2 min

Voici des premières réactions politiques au placement en garde à vue de l’ancien président Nicolas Sarkozy dans l’enquête sur des soupçons de financement libyen de sa campagne présidentielle de 2007.

• Edouard Philippe, Premier ministre français sur BFM TV et RMC : «  Aucun commentaire à faire sur la procédure judiciaire mais je dis ce que j’ai à dire sur l’homme ». «  Tout le monde sait que j’ai appartenu à la même famille politique que Nicolas Sarkozy et ceux qui suivent la vie politique savent que j’ai parfois eu avec lui des relations difficiles. Elles ont toujours été respectueuses, toujours, et à chaque fois que j’ai eu des contacts avec lui depuis que j’ai été Premier ministre, ils ont toujours été empreints de respect mutuel. »

 L’eurodéputée Nadine Morano, ancienne ministre de Nicolas Sarkozy : «  On verra si cette garde à vue était justifiée, quels éléments elle apportera. Encore une fois, moi, je regarde la réalité des faits. La réalité des faits, c’est que, bien souvent, il a été mis en cause, bien souvent, il en est sorti en étant totalement blanchi ». «  J’appelle à beaucoup de prudence les médias qui commencent à s’exciter », a-t-elle déclaré sur RTL. Plus tard sur CNews, Nadine Morano a mis fin prématurément à son interview.

• Valérie Pécresse  : «  J’ai personnellement beaucoup de peine à croire à cette affaire mais la justice travaille et je souhaite vraiment qu’il n’y ait aucune interférence du pouvoir politique dans le travail de la justice (…) Je respecte la présomption d’innocence qui s’attache à tout homme politique », a constaté la présidente LR de la région Ile-de-France sur Radio Classique.

• Stéphane Travert, ministre français de l’Agriculture, à France Info : «  La justice est libre dans ce pays et c’est heureux ». «  Il est utile que la justice puisse avancer et faire la lumière. »

• Gilbert Collard, député FN et avocat sur LCP : «  Cela ne préjuge de rien et on n’a pas le droit de tirer des conséquences. Ça ne veut pas dire que ça n’a pas d’importance ». «  C’est une étape dans la réunion d’indices précis ou concordants, voire graves, mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il est coupable ou qu’il est innocent. C’est une étape dans le travail d’enquête »

 

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15 Commentaires

  • Posté par Burniat Walter, mardi 20 mars 2018, 15:28

    Horreur! Mais que va devenir Carla?

  • Posté par Jean-Marie VERDOODT, mardi 20 mars 2018, 11:35

    Recherche d'indices 11 ans après les faits, bravo la justice !!

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