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Après une chute des dons, le Samusocial va réclamer 180.000 euros à Pascale Peraïta

L’avocat du Samusocial réplique à celui de son ancienne directrice : l’ASBL se dit confiante après la demande d’indemnités de licenciement formulée par Pascale Peraïta.

Temps de lecture: 1 min

La parole est au Samusocial ! Ce mardi matin, L’Echo révélait que Pascale Peraïta, l’ancienne directrice, exigeait des indemnités de licenciement à hauteur de 290.000 euros brut devant le tribunal du travail. Son avocat a ensuite précisé sa démarche auprès du Soir  : « Madame Peraïta conteste le principe de son licenciement. Elle réclame les indemnités légales qu’elle aurait obtenues directement si elle n’avait pas été licenciée pour faute grave ». Le Samusocial n’est pas resté longtemps silencieux. Ce mardi après-midi, l’avocat du Samusocial, Olivier Rijckaert, tenait une conférence de presse… Et la facture pourrait encore grimper pour Pascale Peraïta.

Premio, une plainte sera déposée le 27 mars pour rembourser les 120.000 euros de jetons de présence, conformément à une préconisation du rapport de la commission d’enquête. « Nous sommes confiants (…), discrets mais pas inactifs », souligne Me Olivier Rijckaert.

Secundo, l’affaire du Samusocial ayant provoqué une baisse de 30 % des dons, l’ASBL compte réclamer à Pascale Peraïta 60.000 euros au titre du préjudice. Soit 180.000 euros au total.

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19 Commentaires

  • Posté par Fabrizio Leiva-Ovalle, mardi 20 mars 2018, 17:34

    L'indignation est une chose, tergiverser sur "le droit" en est une autre. Si l'état de "droit" ne vous pas, essayez la "dictature".

  • Posté par Etienne Olewicki, mardi 20 mars 2018, 15:30

    Tout à fait d'accord avec Calomme Christian

  • Posté par Calomme Christian, mardi 20 mars 2018, 15:07

    Madame Peraïta n'a aucune dignité, comment peut-on s'acharner après une telle déconvenue ? C'est une parfaite démonstration de ses motivations, ou plutôt de sa motivation : l'argent ! Et quand aurons nous le courage de dénoncer l'analyse "en droit" des problèmes par la justice et les avocats ? Je porte une chemise noire, tout individu muni d'un système oculaire en état de marche verra qu'elle est noire ; en droit, un bon avocat parviendra à faire accepter qu'elle est gris foncé. Mais comme ce n'est pas suffisant, il ira en appel et là, après une procédure très longue et très coûteuse, ma chemise deviendra gris clair. S'il est vraiment très fort, en cassation, il démontrera que, comme les procédures précédentes n'ont pas permis d'identifier avec certitude les référence de la teinture ayant servi à donner sa couleur à ma chemise, il faudra bien accepter, "en droit", que le tissu dont elle est faite était blanc au départ et qu'il ne peut être considéré qu'en tant que tel. Cherchez l'erreur !

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