Accueil Monde France

En toile de fond de l’enquête libyenne, la guerre personnelle de Sarkozy face à Kadhafi

Et si les soupçons de financement occultes de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007 avaient un rapport avec la guerre en Libye voulue par le Français en 2011 ? Jusqu’ici, il ne s’agit que de spéculations…

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Monde Temps de lecture: 4 min

La garde à vue imposée à Nicolas Sarkozy ce 20 mars vient à point nommé pour conforter la thèse du « complot » relative à la guerre de 2011 en Libye. En résumé, cette thèse se fonde sur le fait incontestable que le président français avait été le dirigeant le plus décidé en mars 2011 pour convaincre le monde (l’ONU) et d’abord les Occidentaux – dont l’Otan, donc les États-Unis d’Obama, d’abord très réticent - d’intervenir en Libye où une rébellion armée faisait face à la répression de l’armée libyenne. Et que ce zèle belliqueux de « Sarko » était motivé par le souci non d’empêcher un massacre comme proclamé mais bien d’éliminer un témoin gênant, Mouammar Kadhafi, qui, selon la thèse, avait financé la campagne électorale du Français en 2007. Tant qu’à faire, insiste ce scénario, la France espérait bien de son activisme guerrier des récompenses du futur pouvoir libyen sous la forme de plantureuses commandes à ses industries.

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

5 Commentaires

  • Posté par Thierry Maison, mercredi 21 mars 2018, 22:13

    Curieux cet acharnement ...cessupputations au grand jour... Okc'est la démocratie la justice. .bel exemple pour les Pout ine, et autres dictateurs à qui cela n'arriveraientraîne jamais....mais l'occident se de force en démontrant d'éventuelles faiblesses...

  • Posté par Hennaux Jean, mercredi 21 mars 2018, 9:28

    "...Il reste que ces thèses, jusqu’à plus ample informé, ressemblent surtout à des supputations. Indices et soupçons ne valent pas preuves... sic." Cela joue-t'il aussi dans d'autres "..affaires..." portées au compte d' autres chefs d'Etat ou, au contraire, entrons-nous dans une ère de "justice sélective" ? La Justice ne serait-elle plus représentable les yeux bandés?

  • Posté par Gilles Claudy, mardi 20 mars 2018, 21:07

    Il y a une incroyable opposition entre la volonté de Nicolas Sarkozy, autrement appelé dans cette affaire Paul Bismuth, de faire disparaître Kadhafi et la tente bédouine en pleine cours de l'Elysée quelques mois après l'élection. C'est bien plus que de la spéculation.

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mercredi 21 mars 2018, 8:44

    La "volonté de faire disparaître" est à la fois une supputation et une accusation gravissime. Peut-on vraiment écrire de telles choses, même sur un tel personnage ?

  • Posté par Petitjean Marie-rose, mardi 20 mars 2018, 19:15

    Spéculations d'une extrême gravité. Peut-on vraiment se permettre de les donner en pâture à l'opinion publique s'il ne s'agit que de supputations sans preuve ?

Aussi en France

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs