Accueil Société

22-Mars, deux ans après: comment nos sociétés désenchantées génèrent des kamikazes

Pour l’auteur des « Jeunes dans l’apocalypse », Mai 68 a occulté l’envie de croire de la jeunesse. D’où sa quête de sens de la vie. Le salafisme s’est engouffré dans la brèche.

Article réservé aux abonnés
Journaliste au service Forum Temps de lecture: 8 min

Pour quelles idées mourir aujourd’hui ? C’est en explorant cette question épineuse à l’aune de l’histoire des religions et de son expérience de la psychologie des adolescents que le psychiatre Philippe van Meerbeeck vise, dans « Les jeunes dans l’apocalypse » (Racine), à faire comprendre comment nos sociétés désenchantées génèrent des kamikazes prêts à nous exploser à la figure.

« Comment devenir soi-même dans un monde où Dieu est mort et où l’idéal est de devenir Dieu soi-même ? », interrogez-vous. La sécularisation et l’individualisme seraient des machines à produire des kamikazes, des jeunes portés vers une forme d’apocalypse, de négation de soi et des autres ?

Cet article est réservé aux abonnés

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

J'en profite

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

2 Commentaires

  • Posté par Dopchie Henri, mercredi 21 mars 2018, 16:24

    Pour faire tout cela, il faut du temps, et nous n'en avons pas qui soit disponible. Logiquement, le travail est prioritaire: il nous permet de vivre décemment.

  • Posté par Arnould Philippe, mercredi 21 mars 2018, 13:56

    La majorité des kamikazes étant générés dans des pays musulmans, considérés par les musulmans comme plus moraux et moins individualistes, sa théorie tombe à l'eau.

Aussi en Société

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs