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«Le Rwanda a été le Tchernobyl de nos relations avec l’Afrique»

Le capitaine Guillaume Ancel, officier français, a écrit un livre sur la tragédie rwandaise et témoigné sur les ambiguïtés de l’opération Turquoise lancée sur place par l’armée française. Il revient sur les responsabilités qui ont ouvert la porte au génocide, en particulier l’attentat contre l’avion du président Habyarimana, le 6 avril 1994. Entretien.

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Journaliste au service Monde Temps de lecture: 5 min

Saisis du dossier de l’attentat, le 6 avril 1994, contre l’avion du président rwandais Habyarimana, les juges Herbaux et Poux, qui ont pris la relève du juge Trevidic, doivent clôturer cette semaine les trois mois d’instruction supplémentaire qui leur avaient été donnés. Rappelons que, selon les conclusions initiales du juge Trevidic, l’avion Falcon du président Habyarimana avait été abattu le 6 avril 1994 par le tir de deux missiles portables de type SAM 16 tirés de la zone du camp militaire Kanombe, proche de l’aéroport de Kigali, un lieu totalement contrôlé par la garde présidentielle rwandaise.

Le capitaine Guillaume Ancel, qui vient de témoigner à propos des ambiguïtés de l’Opération Turquoise (1) auprès de laquelle il avait été détaché au titre de spécialiste du guidage aérien, avait commencé sa carrière militaire par l’expérimentation des missiles portables Mistral.

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