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Le casse-tête de l’hébergement des victimes de mariages forcés

Le réseau « Mariage et Migration » a fait le point sur la problématique de l’hébergement des victimes de mariages forcés. Constat : en situation d’urgence, les solutions manquent.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Comment mettre en sécurité une jeune femme, parfois mineure, menacée d’être mariée de force par sa famille ? C’est l’un des défis auxquels sont fréquemment confrontées les associations qui travaillent avec ces publics. Et ce, très souvent, dans l’urgence.

La députée bruxelloise Fatoumata Sidibe (Défi) avait transmis en février une série de questions à la ministre de l’Aide aux personnes, Céline Fremault (CDH) concernant, d’une part, la ligne d’écoute téléphonique du réseau « Mariage et Migration » (lire par ailleurs) et, d’autre part, la problématique de l’hébergement et du logement des jeunes victimes. Les réponses, reçues par la députée le 28 février dernier, dressent un constat clair : la prise en charge, dans l’urgence, de jeunes femmes devant être extraites de leur milieu familial se heurte à de nombreux obstacles.

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