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De Nijinski à de Keersmaeker

Le 22 décembre 1894, pour sa première à Paris, Prélude à l’après-midi d’un Faune, de Claude Debussy, pâtit d’une exécution bancale. La critique est largement divisée. Mais certains repèrent instantanément toute l’originalité de l’œuvre qui ne va pas tarder à triompher en France et à l’étranger.

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Chef adjoint au service Culture Temps de lecture: 3 min

En 1912, reprenant le titre du poème de Mallarmé qui avait inspiré le compositeur, Vaslav Nijinski crée son Après-Midi d’un Faune, chorégraphie pour les Ballets russes sur la musique de Debussy. C’est plus qu’un choc, une révolution. C’est sa première création comme chorégraphe et Serge Diaghilev, patron des Ballets russes, s’est copieusement démené pour lui permettre de réaliser son rêve. Il a choisi la musique de Debussy que Nijinski trouvait un peu trop gentille par rapport à la gestuelle animale qu’il imaginait pour son ballet. Debussy lui-même se fit longuement prier avant d’accepter qu’on utilise sa musique pour une chorégraphie.

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