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Le survivaliste, une espèce en mutation

Le premier salon du « Survivalisme, de l’autonomie et du développement durable » a ouvert ses portes à Paris. L’idéologie compte de nouveaux adeptes, davantage écolos que paranos.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

Vendredi s’est ouvert à Paris le premier salon du « Survivalisme, de l’autonomie et du développement durable ». Survivalisme : un terme qui, dans l’imaginaire collectif, renvoie au marginal paranoïaque, retranché dans sa cabane au fond des bois avec armes et couteaux, en attendant l’apocalypse. Mais ce survivaliste-là, qui a éclos dans les milieux suprémacistes blancs, existe-il toujours ? Ou s’est-il fossilisé en attendant la fin du monde, laissant place à une autre espèce d’aventuriers, plus écolos que paranos, plus désireux d’apprendre à jouer les Bear Grylls, l’aventurier britannique dont l’émission de téléréalité cartonne, que de concevoir des abris antiatomiques ?

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1 Commentaire

  • Posté par albert vynckier, dimanche 25 mars 2018, 17:07

    c'est ambivalent comme sentiment: tout d'abord le survivaliste pense qu'il va y avoir un cataclysme donc est très pessimiste puis estime qu'il est le mieux à même à pouvoir s'en sortir. et hop un regain d'optimisme. je résumerais cela ainsi: le survivaliste est une sorte d'optimiste parce qu'il pense que cela ne peut pas être pire.

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