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«Benvenuto Cellini», un OVNI musical?

« Benvenuto Cellini » est l’opéra maudit d’Hector Berlioz. L’Opéra de Paris lui offre sa chance avec des moyens gigantesques et l’imagination de Terry Gillian.

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Temps de lecture: 4 min

Depuis Paris

Certains opéras sont des objets bizarres où le mélange des genres débouche sur une proposition musicale parfois un peu floue. Il en va ainsi des spectacles qui allient la danse au chant, un genre hybride dont l’opéra-ballet semblait avoir figé les règles. Il n’empêche que plus récemment les chorégraphes ont créé un produit nouveau, Mais Trisha Brown avec Orfeo, Anne Teresa De Keersmaeker avec Cosi fan tutte avaient un glorieux ancêtre avec l’Orphée et Eurydice inventé il y a plus de 40 ans par Pina Bausch et que l’Opéra de Paris a eu la bonne idée de reprendre en parallèle au Benvenuto Cellini de Terry Gilliam. Et une évidence s’impose : là Bausch a offert le geste à l’opéra dans un mélange de sublime beauté et d’implacable rigueur, Gilliam lui dédie l’image avec une exubérance aussi lucide que déchaînée.

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