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Un lundi matin d’errance pour les demandeurs d’asile

Ce lundi matin, à Bruxelles, les réfugiés étaient sans repère, entre les bureaux fermés de l’Office des étrangers, le WTC III archi-complet, et le Hall Maximilien qui était à peine ouvert.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

L’Office des étrangers n’a pas fait exception à la règle : sur les portes du bâtiment, ce lundi matin, des feuilles A4, collées à la va-vite, indiquaient la fermeture de l’immeuble, vu le niveau d’alerte maintenu au stade « 4 » pour la journée…

Il est neuf heures et une petite vingtaine de demandeurs d’asile (dont beaucoup d’Afghans) reste là, devant les portes. Les réfugiés sont perdus, ne savent pas où aller. Ils ont bien compris que l’Office des étrangers (le « bureau de police », comme le surnomme l’un d’eux) n’ouvrira pas ses portes aujourd’hui. « Et demain ? », demandent-ils. Aucune idée…

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