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Le profil contrasté de la «filière belge»: des potes devenus terroristes

Dix jours après les attentats de Paris, le visage des « Belges » de Daesh s’éclaircit. Entre professionnels imprudents et jeunes inconscients : il y avait « un peu de tout » pour les conduire au pire.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 7 min

Les « Belges » de la filière terroriste qui a mis à exécution les attentats meurtriers de Paris il y a dix jours, forment un agrégat d’amateurs, de supposés professionnels et de ralliés récents à la cause djihadiste. Le décryptage du comportement et de la hiérarchie du groupe qu’il formait doit aider à comprendre la dynamique de sa formation et mesurer si elle s’est appliquée à d’autres équipes en formation ou déjà prêtes à passer à l’action, comme les autorités belges le redoutent

Le « cerveau » ?

Abdelhamid Abaaoud, 28 ans, apparaît, sous son nom de guerre Omar Al-Belgiki, comme le « capitaine » du groupe parisien.

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