Philippe Gilbert avant Paris-Roubaix: «La pression est sur les épaules des autres»

@News
@News

Les succès en cascade de son équipe Quick-Step Floors ne font que motiver le Remoucastrien. « Nous sommes plongés dans une ambiance de victoire avec l’équipe », a-t-il souri jeudi lors de la conférence de presse de son équipe à Courtrai. « La pression est sur les autres. Nous sommes relax », a-t-il ajouté.

Vainqueur du Tour de Lombardie (2009, 2010), du Tour des Flandres (2017) et de Liège-Bastogne-Liège (2011), Gilbert a déjà remporté trois des cinq classiques Monument du cyclisme. Seules Milan-Sanremo et Paris-Roubaix manquent à son palmarès pour réussir le grand chelem.

Incapable de jouer la gagne sur la ’Primavera’ en raison d’une chute, le coureur de 35 ans aimerait s’illustrer sur l’Enfer du Nord. Une course qu’il n’a disputée qu’une seule fois dans sa carrière.

« Je me sens mieux de course en course », entame-t-il. « J’ai terminé troisième sur le Tour des Flandres et Terpstra a gagné. Sur le ’Ronde’, j’ai reçu la confirmation que j’étais sur la bonne voie mais bon dimanche Roubaix m’attend. C’est une course où je manque d’expérience. Ma seule participation date de 2007. J’étais très jeune. Mais je peux compter sur une équipe avec une énorme tradition sur cette course. Je devrai bien écouter les consignes et tenter ma chance quand ce sera possible. »

En plus des qualités individuelles de chaque coureur, Quick-Step pourra s’appuyer sur la force d’équipe et plusieurs solutions tactiques. « Les consignes ne changent pas tout comme notre devise. Nous voulons gagner avec l’équipe et nous avons plusieurs cartes à jouer. Les autres équipes auront tout le stress sur elles et cela peut jouer en notre faveur. Nous sommes relaxs donc ce sera plus facile pour nous. »

« Je suis concentré sur cette course mais ce n’est pas le seul objectif de ma saison », nuance ensuite Gilbert. « Je veux jouer un rôle important dimanche mais il ne s’agit que de ma deuxième participation. Je pourrais peut-être apprendre de nouvelles choses dimanche et revenir avec encore plus d’ambition. Même si je l’avoue, je suis ambitieux comme toujours », a conclu Gilbert.

Septième en 2015, Yves Lampaert s’est quant à lui dit un peu nerveux avant la « course de ses rêves ». Le vainqueur d’À travers la Flandre a lui aussi mis l’accent sur l’esprit d’équipe. « J’aimerais obtenir un bon résultat ici. Nous avons une tactique qui a fait ses preuves. Cela va peut-être marcher à Roubaix. Ou peut-être pas. En tout cas, nous avons un coureur au top de sa forme avec Niki Terpstra. Notre équipe est forte et nous devons jouer là-dessus. »

 
 
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Lionel Messi veilli par l’application FaceApp.

    Ce que FaceApp vous dit (tout bas) sur l’utilisation qu’elle fait de vos photos

  2. Louis Michel et Laurette Onkelinx.

    «Chez Laurette et Louis», le casting politique de LN24

  3. l’état d’urgence «
sécheresse
» n’est pas déclaré, mais une réunion de crise est prévue le 25 juillet prochain.

    Agriculture: comme un avant-goût de sécheresse

Chroniques
  • Vous avez de ces mots: un ostracisme façon {beulemans}

    Un bruxellois mythique

    Zinnekes de tous poils, kiekefretters de toutes plumes, ne m’en veuillez pas de dire tout droit dehors ce que je pense : le parler bruxellois n’est pas une langue. Je veux dire : il n’est pas une langue reposant sur un système linguistique partagé par une communauté de locuteurs, comme le français ou le wallon. Il fait partie de ces codes mixtes, tels le camfranglais ou le francolof en Afrique, qui varient sensiblement d’un locuteur à l’autre.

    Mais qu’est-ce qu’il raconte, ce zievereir ? Pas une langue, mon bruxellois ? Qu’est-ce que moi je te cause alors ? Qu’est-ce que tu fais avec les Fables de Pitje Schramouille ? Les Flauwskes de Jef Kazak ? La Famille Kaekebroek ? Les marionnettes de Toone ? Et Le mariage de Mlle Beulemans, ça n’est pas du spek pour ton bec, peut...

    Lire la suite

  • Bruxelles: un accord rouge, vert, raisonnablement ambitieux

    Un accord de gouvernement, c’est un acte par lequel des élus s’engagent envers les citoyens, pour cinq ans. Au moment de sa rédaction, il peut être jugé à l’aune de son ambition et de ses priorités. A cet égard, le texte conclu par les six partis de la majorité bruxelloise affiche clairement les couleurs. Rouge et verte.

    La ville se fracture, entre pauvres et riches, que relient de moins en moins ces classes moyennes tentées par l’exode urbain. Les indicateurs se dégradent : le nombre d’enfants...

    Lire la suite