Cambridge Analytica: Zuckerberg va s’excuser au Congrès

Le PDG de Facebook Mark Zuckerberg va dire au Congrès lors d’auditions mardi et mercredi qu’il a fait une « erreur » personnelle en ne faisant pas assez pour lutter contre les mauvais usages du réseau.

«  Nous n’avons pas fait assez pour empêcher ces outils d’être utilisés de façon malintentionnée (…). Nous n’avons pas pris une mesure assez large de nos responsabilités et c’était une grosse erreur. C’était mon erreur et je suis désolé », a-t-il prévu de dire, selon le texte de son intervention transmis lundi.

Le plus gros réseau social du monde se retrouve cloué au pilori pour avoir laissé fuiter les données personnelles de plusieurs dizaines de millions d’utilisateurs (jusqu’à 87 millions selon Facebook) qui sont arrivées entre les mains de l’entreprise d’analyse de données Cambridge Analytica (CA). Celle-ci a travaillé ensuite pour la campagne du candidat républicain Donald Trump à la présidentielle américaine de 2016.

Facebook est aussi critiqué pour avoir servi sans s’en rendre compte de tremplin à une vaste opération de déstabilisation des élections américaines en 2016, attribuée par la justice américaine à la Russie dans le but d’aider Donald Trump à se faire élire.

M. Zuckerberg se présentera devant les parlementaires américains pour s’expliquer en personne pour la première fois.

Poursuivez votre lecture sur ce(s) sujet(s) :Scandale Facebook
À la Une du Soir.be
À découvrir sur Le Soir +
 
 
 

Vos réactions

Règles de bonne conduite / Un commentaire abusif? Alertez-nous

Le choix de la rédaction
  1. Nissan a porté plainte au pénal contre Carlos Ghosn, son ancien patron.

    L’avenir de Carlos Ghosn s’assombrit encore un peu plus

  2. 170 kilos, c’est une masse. Qui rend impossibles la course et la marche intensive pendant plus d’un quart d’heure.

    Grand format - Journal d’un obèse: «Vous devez être malheureux pour manger comme ça»

  3. Image=d-20171222-3JPRY5_high

    Le bulletin de Theo Francken: 51%

Chroniques
  • Collecte de dons pour Notre-Dame de Paris: retour de flamme

    Cent millions d’euros », lance l’un. « 200 millions », renchérit l’autre. Qui dit mieux ?

    Heureusement, à la fin, le lot ne sera pas adjugé, puisqu’il s’agit non pas d’un tableau de maître, mais d’une cathédrale maîtresse.

    Donc nos grands capitalistes ont fait assaut de générosité pour voler au secours, non d’un peuple asservi, non d’un peuple dans la misère – n’exagérons pas ! –, mais d’un monument dans le besoin : Notre-Dame de Paris.

    L’extrême gauche s’est indignée. C’est à la fois normal et bête. « Beau et con à la fois » comme le chantait Jacques Brel.

    Quelle surprise, en effet, que de découvrir que les riches sont très riches ! Surtout quand ce sont des héritiers. Aurait-il fallu...

    Lire la suite

  • Grève des contrôleurs aériens: le beurre et l’argent du beurre

    Depuis quelques jours, c’est un peu le monde à l’envers pour ceux qui ont une vue caricaturale de francophones qui cultiveraient la grève, ne jureraient que par l’actionnariat public et pour qui la protection des travailleurs relèverait du sacré.

    Jugez plutôt : le patron (wallon) de l’aéroport de Liège demande la privatisation de Skeyes, l’entreprise publique fédérale en charge du contrôle aérien, le ministre en charge des Aéroports à la Région wallonne, Jean Luc Crucke, vient de suspendre le...

    Lire la suite