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Faire financer sa maison grâce à une assurance : c’est risqué mais possible

Les autorités mettent en garde contre le mélange crédit classique, crédit à terme et assurance-vie.

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Journaliste au service Economie Temps de lecture: 4 min

Financer l’achat de sa maison par un prêt et une assurance, c’est possible. C’est risqué, mais c’est possible. On ne parle pas de souscrire un crédit immobilier assorti d’une assurance solde restant dû nécessaire, mais bien d’une formule de crédit qui mêlerait un prêt classique, un prêt « à terme fixe » et un contrat d’assurance-vie. Tout un programme qui ne plaît guère à l’Autorité des services et marchés financiers (FSMA) et le SPF Economie qui mettent en garde contre ce type de financement.

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1 Commentaire

  • Posté par Luc Van Laethem, lundi 23 avril 2018, 13:34

    Mathématiquement, un emprunt hypothécaire classique est identiquement égal à : - un emprunt bullet à terme fixe, au même taux ; - plus une épargne capitalisant au même taux exactement de quoi rembourser à l'échéance (l'assurance-vie de l'article). Le payement d'intérêts mensuels constants + l'épargne mensuelle constante = la mensualité constante de l'emprunt classique. Fiscalement, à taux égal, on paye davantage d'intérêts déductibles, d'où léger gain. Mais la banque prête davantage à long terme, au lieu de prêter à des taux futurs a prioti meilleur. C'est pourquoi elle demande un taux plus élevé. Mais l'essentiel est qu'à présent, les taux sont très bas. Par conséquent, les intérêts représentent peu de chose dans l'opération. Il est : - BON d'emprunter au maximum à taux fixe bas, - MAUVAIS d'épargner à taux fixe bas. Ces deux éléments plaident pour le bullet + plan d'épargne flexible. Ce plan vise à profiter de taux futurs que tout donne à penser plus intéressants. Dans ce cas, après remboursement à l'échéance, il y aura surplus, tout profit pour l'emprunteur. Ce n'est que si ces taux baissent qu'il court un risque de déficit. Tout cela est aisément chiffré en fonction de taux futurs estimés. Comment comprendre ce propos : "Argument numéro un pour éviter ce genre de formule : sa complexité qui laisse planer trop d’incertitudes sur le long terme" ? A prémisse fausse, conclusion fallacieuse. - Il est facile de comprendre un emprunt à terme fixe (intérêts mensuels constants). - Il est facile de comprendre une épargne. - Il est plus difficile de comprendre un emprunt classique, en besoin d'un tableau d'amortissement (intérêts / remboursement de capital mensuel). - Quoiqu'il en soit, la complexité réelle ou alléguée d'un plan financier n'est pas la source d'incertitude. Seule l'incertitude sur les taux futurs (emprunt/épargne) est la source de risque, positif et négatif. - Cfr. la crise de 2007-2008 : conséquence d'emprunts classiques, à taux révisable, de sommes excessives, commercialisés par des irresponsables surveillés par des déserteurs. Au lieu d'imputer à un risque exclusivement négatif à une fausse cause, la FSMA et le SPF Economie devraient promouvoir l'information pertinente dans le chef des professionnels.

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