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«Avengers»: toujours plus

Les bandes annonces et nos critiques des sorties cinéma.

Critique - Temps de lecture: 2 min

Avengers : Infinity war – part I (Anthony & Joe Russo)

Pour l’heure, la devise chez Marvel, c’est : « Toujours plus ! » Plus cher, plus grosse bataille rangée, 3D par moments plus soufflante que jamais (en Imax), plus de superhéros encore que dans Captain America.

Razzia (Nabil Ayouch)

On aurait pu craindre le film à thèses si Nabil Ayouch ne signait un portrait à la fois sincère et révolté, poétique et épique. Emporté par un souffle presque physique, on vibre à l’unisson des personnages, de leurs espoirs écrasés, de leur sensualité étranglée, du grondement de la rue. Parsemé de métaphores, Razzia avance dans un crescendo diabolique, porté par un élan d’amour-haine pour le Maroc.

Foxtrot (Samuel Maoz)

Un récit fort et pertinent appuyé par une direction d’une grande maîtrise. Toutes les scènes sont savamment étudiées, les images, graphiques, aussi belles que parlantes. Eclairantes aussi. Une proposition tant artistique que philosophique. Captivant.

Comme des garçons (Julien Hallard)

L’idée de départ semblait amusante, pleine de girl power. Mais n’est pas Beyoncé qui veut… Si l’humour est souvent facile, il y a bien quelques moments qui font sourire. La construction de chacun des personnages s’embourbe par contre assez vite dans les clichés du genre. Le tout est bercé par la musique de Vladimir Cosma, accentuant encore un peu plus le cliché. Dommage.

Mika et Sebastian : l’aventure de la poire géante

De par la simplicité de son animation et de ses textures, par son rythme, les couleurs ou la rondeur de ses personnages, ce film s’adresse clairement aux plus jeunes. Les poursuites leur sembleront rigolotes et les scènes nocturnes (jolies lumières) leur apporteront leur lot de petits frissons.

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