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La N-VA veut séduire les Bruxellois à coup de tracts

Théo Francken a présenté les candidats nationalistes qui feront campagne dans la capitale. Le parti veut plus de sécurité, de propreté et d’intégration. Il compte aussi séduire les francophones.

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Journaliste au service Politique Temps de lecture: 3 min

Les incidents du week-end dernier à Anderlecht ne pouvaient pas mieux tomber. Du moins si on se place du point de vue de la N-VA qui a présenté ses têtes de liste pour les élections communales en Région bruxelloise mardi matin. Le secrétaire d’Etat à l’Asile et la Migration, Théo Francken, avait été invité pour jouer le rôle de maître de cérémonie.

Il s’en est donné à cœur joie, dès l’introduction du premier candidat, Gilles Verstraeten, habitant du quartier Cureghem (Anderlecht). Francken a précisé ce qu’il avait déjà insinué dans un tweet polémique lundi soir, suite à l’agression d’une équipe de la VRT : «  On ne peut pas tolérer le comportement terrorisant d’allochtones dans la capitale de l’Europe.  » Avant de paraphraser Donald Trump : « Il ne faut pas de “no-go zone ” (des zones de non-droit NDLR) à Anderlecht. »

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4 Commentaires

  • Posté par Björn Deckers, mercredi 25 avril 2018, 13:05

    Il appartient aux bruxellois francophones de bien réfléchir. Les préoccupations relatives aux questions sécuritaires, migratoires pourrait bien envoyer la RBC dans les cordes. Car enfin, voici le risque. Un nombre important des francophones de droite votent NVA et rendent la NVA incontournable pour la formation d'un gouvernement bruxellois. Dans le même temps, le MR déjà pas bien vaillant à Bxl est descendu (vase communiquant logique) et toutes formations de gouvernement bruxellois devra comprendre en son aile francophone au moins deux des partis suivants : PS, Ecolo et Défi.... à la même table que la NVA. Etant Wallon, je ne m'inquiète pas trop pour la RW, mais par contre, les Bruxellois pourrait perdre cinq années de guerre de tranchée permanente, un luxe que la Région bruxelloise ferait bien de ne pas se payer...

  • Posté par Coets Jean-jacques, mardi 24 avril 2018, 22:05

    Get lost! Dans toutes les langues, ne venez pas mettre un pied à Bruxelles! La Nva est un chancre de populisme, de ratés prétentieux, de malfaisants qui parviennent seulement à accuser les autres de leurs propres défaillances. Hors de Bruxelles !

  • Posté par Lambert Paul, mardi 24 avril 2018, 21:28

    les francophones de Bruxelles se sentiraient ils différents de ceux de Wallonie, car de tout temps "bdw" les a toujours traité d'assistés sociaux et de fainéants et que le programme de la nva est la scission de la Belgique , c'est écrit dans leurs statuts, et que les francophones n'oublient pas que Bruxelles est enclavé en Flandre et que jamais la nva ne voudra laisser Bruxelles être indépendant

  • Posté par Louis Vercruysse, mardi 24 avril 2018, 20:30

    avec les casserolle$ des partis au pouvoirs les portes sont grands ouvertes

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