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L’aliénation parentale, un syndrome encore méconnu et difficile à identifier

La justice ne reconnaît que rarement l’aliénation parentale. Un « lavage de cerveau » difficile à prouver. L’évaluation psychologique permet souvent de faire la part des choses.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 4 min

En juin dernier, je devais aller récupérer ma grande à l’école. Son oncle et sa mère étaient là. Lorsqu’elle est sortie de l’établissement, son oncle, en la filmant, lui a demandé chez qui elle souhaitait aller. Ma fille pleurait. Elle est repartie avec sa maman. » Aujourd’hui encore, cette scène continue de hanter Amar, un Molenbeekois, papa de deux petites filles de 6 ans et 18 mois qu’il ne voit plus, malgré les décisions de justice rendues en sa faveur.

Lavage de cerveau, manipulation, dénigrement, travail de sape : les termes renvoyant à l’aliénation parentale sont multiples mais ne reflètent pas forcément la complexité de ce syndrome assez méconnu, particulièrement difficile à identifier. Et à prouver. À l’occasion de la Journée mondiale pour la sauvegarde du lien parental ce mercredi, nombre d’associations en profitent pour sensibiliser le public et les acteurs sociaux à la problématique.

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1 Commentaire

  • Posté par MME THEYS , mercredi 25 avril 2018, 15:10

    https://www.huffingtonpost.fr/patric-jean/inceste-syndrome-alienation-parentale-negationnisme-tribunaux-francais_b_10257316.html Pas si méconnu que ça, "En effet, depuis quinze ans, un psychologue a obtenu une notoriété importante en faisant la promotion des thèses de Gardner: le belgo-canadien Hubert Van Gijseghem. Dans tous les pays francophones, celui-ci s'en est pris aux mesures de protection de l'enfance, discréditant toute parole d'enfant qui dénoncerait des violences sexuelles dont il est victime. Plus grave encore, en tant qu'expert auprès de tribunaux, il défend inlassablement la thèse de l'enfant menteur, de la mère fabulatrice et de l'agresseur innocent. Le sociologue Léo Thiers-Vidal a révélé les expertises où Van Gijseghem a tenté de faire innocenter un père incestueux dont on découvrira qu'il était récidiviste, un enseignant qui avait violé 17 filles de 10 à 13 ans, un père dont les agressions sexuelles sur son fils de trois ans avaient provoqué des lésions à l'anus constatées par des médecins, arguant contre toute évidence, que "Madame a tout inventé"."

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