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Comment le crime organisé force les États européens à coopérer

Eurojust enregistre un nombre record de demandes de coopération. Les priorités : fraude, terrorisme et traite des êtres humains.

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Journaliste au service Société Temps de lecture: 3 min

Près de 4.500 procureurs, juges et policiers de toute l’Union européenne et d’ailleurs sont venus à Eurojust pour travailler à la résolution de la criminalité transfrontalière, se félicite l’agence européenne chargée de renforcer la coopération judiciaire, dans un rapport annuel présenté jeudi. En 2017, les autorités nationales ont soumis un nombre record de dossiers dans de nombreux domaines criminels : terrorisme, cybercriminalité, trafic d’êtres humains…

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