Accueil Opinions Cartes blanches

Touche pas à notre vivre-ensemble

La précarité dans les milieux issus de l’immigration n’est pas une fatalité. Les jeunes doivent reprendre leur destin en main, la famille doit se remettre au centre de l’éducation et une école de qualité doit reprendre ses droits en tant que pilier de la société.

Article réservé aux abonnés
Temps de lecture: 5 min

Aujourd’hui, une partie de la population belge, celle d’origine marocaine, entre autres, est stigmatisée de par le monde. Elle aurait engendré des terroristes et Molenbeek a reçu le triste statut de berceau du djihadisme.

Pourtant, de très nombreux jeunes issus de l’immigration, deuxième ou troisième génération ont démontré leur réussite sociale, économique et vivent en parfaite harmonie avec la population autochtone dans notre pays devenu le leur. Ils ont une expertise dans les métiers de la technique, dans l’enseignement, ils sont professeurs d’université, ils sont médecins, magistrats, ingénieurs, parlementaires, ministres…

Cet article est réservé aux abonnés
Article abonné

Découvrez la suite, 1€ pour 1 mois (sans engagement)

Avec cette offre, profitez de :
  • L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction
  • Le journal en version numérique
  • Un confort de lecture avec publicité limitée

Le fil info

La Une Tous

Voir tout le Fil info

0 Commentaire

Aussi en Cartes blanches

Voir plus d'articles

Allez au-delà de l'actualité

Découvrez tous les changements

Découvrir

À la Une

références Voir les articles de références références Tous les jobs