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Benoît Delépine: «La philosophie de Groland? Hédonisme, liberté, paresse»

« Michael Kael », le pire grand reporter de l’histoire de la télé, est ce samedi à Flagey. Le Brussels Short Film Festival met à l’honneur le culte Groland, dont il est l’un des rocambolesques mousquetaires.

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Journaliste au service Culture Temps de lecture: 5 min

C’est un monument, une légende, que dis-je un cap, une péninsule de l’anarchie burlesque et cathodique, que le Festival du Court-métrage s’apprête à recevoir, ce week-end à Bruxelles. Ça fait près de 30 ans que Benoît Delépine, qui sera accompagné, samedi soir à Flagey par le réalisateur Sylvain Fusée, imprime au petit écran (et depuis 2004 au grand, avec son compère Gus Kervern) toute sa folle créativité.

Auteur historique des Guignols de l’info, Delépine est, depuis 1993, l’un des mousquetaires de Groland, avec Jules-Edouard Moustic, Gustave de Kervern et Francis Kuntz. Programme culte, punk et potache, à mi-chemin entre Harry Langdon, les Deschiens et les Sex Pistols, Groland est à la francophonie ce que les Monty Pythons étaient jadis au Royaume-Uni.

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